En réalité, être "nul" en marketing classique (celui qui essaie de vendre à tout prix) est un avantage car on propose autre chose, une expérience de lecture, par exemple, via le concept de multilittératies, dont j’ignorai l’existence encore ce matin (heure de Bali).
En gros, du point de vue « nul en marketing » ça donne quoi ce truc, inventé par des profs anglais en 1996, pour ePub & Pub et expliqué par Gemini ?
La Différenciation (Le "Design") : Au lieu de dire "C'est un livre sur Michel-Ange", vous dites : "Cet ouvrage est conçu comme un écosystème où le texte, la musique et l'image dialoguent." Vous ne vendez pas un produit, vous vendez un "dispositif de sens".
L'Engagement (L'Audio et le Visuel) : Le marketing moderne s'essouffle sur le texte seul. En utilisant le système audio (les madrigaux) et spatial (la mise en page de l'ePub), vous créez des "points d'accroche" sensoriels. Un lecteur peut être attiré par la musique de la Renaissance avant même de lire une ligne de votre analyse.
La Promesse de "L'Œuvre Totale" : Le New London Group parle de "Transformer le lecteur". Votre marketing peut s'appuyer là-dessus : vous ne donnez pas seulement des informations, vous apprenez au lecteur à "écouter les poèmes et à lire les sculptures".
Concernant l’Oeuvre Total, si chère à Wagner, je vous renvoie à l’introduction faite par Jacques-Gabriel Prod’homme.
Un conseil pratique pour vos fiches produits :
Plutôt que de lister les chapitres, listez les systèmes sémiotiques que vous mobilisez :
Texte : Les poèmes originaux.
Son : Les musiques qui les habitent.
Image : L'environnement visuel de l'artiste.
C'est ce qu'on appelle aujourd'hui le marketing de l'immersion. Vous ne vendez pas un livre, vous vendez un voyage dans l'esprit de Léonard ou de Michel-Ange.
Si vous voulez, nous pourrions essayer de rédiger un court texte de présentation pour l'un de vos livres en utilisant cet angle "multidimensionnel" ?